Veuillez mettre votre player flash à jour en cliquant ici >> et autoriser le javascript

MISSION DANS TON ÉCOLE

CLASSE EN VEDETTE

Ici, tu peux voir les projets des classes qui ont participé à la Mission dans ton école. Ce ne sont pas les bonnes idées qui manquent! Ta classe peut aussi être la vedette de la nouvelle page CLASSE VERTE, tu sais? Demande vite à ton prof de vous inscrire !

La Classe Verte de Sedna.tv >>

 


ÉCOLE PRÉVOST, SAINT-JÉRÔME

Bonjour à tous,

Je suis enseignante en 3e et 4e année à l’école Prévost de Saint-Jérôme. J’ai les mêmes mousses que l’an dernier, car notre mission n’était pas terminée.
Nous avons commencé à suivre Mission Antarctique le 19 septembre 2005. Tous les jours, à tour de rôle, les enfants lisaient à haute voix les vignettes sous les photos et nous regardions la carte du monde pour vous suivre en pensée et en image. Pour des élèves de 2e et 3e année, c’était une belle et grande aventure qui commençait.
Petit à petit, votre mission est devenue notre mission à nous aussi. Sensibiliser les autres à la protection de la planète est devenu une préoccupation constante pour notre classe.
Nous avons donc visité les sites proposés par Mission Antarctique et nous nous sommes informés de ce qui se passait autour de nous. Certains rapportaient des articles de journaux, d’autres ont proposé de faire des affiches à apposer sur les murs de l’école et des dépliants à distribuer.
Nous avons formé un comité de rédaction, un comité d’illustrateurs, etc.
Puis, tout à fait par hasard, mes élèves et moi avons découvert le programme PowerPoint. C’était l’outil rêvé pour diffuser notre message aux parents des enfants.
Nous avons donc imaginé un scénario, cherché des photos percutantes et composé les textes qui toucheraient autant les petits que les grands.
Nous avons inventé un personnage, Monsieur R. Terreau, petit extraterrestre qui a pour mission (Mission Terre-Nette) de sensibiliser les petits terriens à la pollution qui existe sur notre planète.
Pris au jeu, les enfants restaient en classe le midi pour ajouter de l’animation, des couleurs, des mouvements et un enchaînement entre les diapositives
Ce projet a pris une ampleur telle que nous avons pensé le diffuser à quelques écoles de notre région et, qui sait, peut-être à toutes les écoles de la Commission scolaire de la Rivière-du-Nord.
Cette année, nous sommes encore tous ensemble. Mais, cette fois, ce sont les enfants qui, en équipe de deux, font la deuxième partie du projet Mission Terre-Nette. Chaque équipe a pour mandat de concevoir une ou plusieurs diapositives sur un conseil, un truc écolo à donner.
Nous souhaitons que vous ayez autant de plaisir à nous lire que nous en avons à travailler sur ce projet.
Louise Émond, enseignante
École Prévost, Saint-Jérôme


ÉCOLE ESDRAS-MINVILLE DE GRANDE-VALLÉE

Le visionnage de cet élément nécessite Flash 8. Cliquez-ici pour le télécharger >>

Objet : L’écolo-sac et la Mission Antarctique.

Au printemps, monsieur Dany Brousseau, notre enseignant en sciences et technologie, prenait connaissance de la Mission Antarctique. En début d’année, il nous en a rapidement parlé, et l’idée nous a plu instantanément. Dans cette lettre, nous vous détaillerons les étapes de notre projet « la mission dans ton école ».

Tout d’abord, nous devions trouver une action environnementale simple et facile à mettre en pratique. Nous avons donc pensé à l’écolo-sac. Nous désirions faire participer les trois municipalités du secteur qui regroupent cinq villages, afin de conscientiser le plus de monde possible. Nous leur avons adressé une lettre expliquant notre fameux projet et les raisons qui nous poussaient à obtenir leur contribution, soit la préservation de la forêt qui favorise les échanges de gaz et la photosynthèse, la diminution du gaspillage, la réduction du volume des déchets aux sites d’enfouissement, etc. Par la suite, deux élèves de notre école ont été mandatés pour rencontrer les conseils municipaux. Ainsi, notre projet était communiqué de vive voix. Depuis ce jour, notre action a fait des petits, il semble qu’une quatrième municipalité, celle de Madelaine, désire s’y greffer. Bref, les villages engagés avec nous sont Manche-d’Épée, Madelaine, Grande-Vallée, Petite-Vallée, Pointe-à-la-Frégate, Cloridorme et Saint-Yvon. Par ailleurs, la communauté, par l’entremise des conseils municipaux, se servira de notre projet pour lancer le programme de recyclage qui entrera en vigueur dès le mois de mai 2008.
Maintenant, pour la préparation de notre vidéoconférence, chaque élève a composé une question et, parmi celles-ci, nous en avons sélectionné sept, comme il était convenu. Finalement, le grand jour arriva, soit le 8 novembre à 9 h 30, ce jour où nous avons vécu des moments enrichissants et à la fois émouvants avec madame Pascale Otis. Et nous poursuivons aujourd’hui avec le résumé du projet.
Au cours de cette aventure, plusieurs élèves se sont rendu compte de l’importance de la forêt pour le cycle du carbone, d’autres ont compris que le recyclage était simple et facile, et enfin, que le réchauffement planétaire est à nos portes. Depuis le mois de septembre, l’école vibre au rythme de la Mission Antarctique, et plusieurs élèves d’autres groupes en parlent à notre enseignant et s’y intéressent. Pas besoin de vous dire que tout le personnel enseignant était à nos côtés. De plus, lors de la remise des bulletins, nos parents n’ont pas manqué de souligner notre engagement à notre enseignant.


Finalement, les écolos-sacs seront distribués par des élèves dans chaque quartier, et nous n’oublierons pas de glisser un petit mot de remerciement. Notre mission (et tout ce qui a gravité autour) se retrouvera dans les journaux du coin. Notre enseignant, monsieur Dany Brousseau, et nous-mêmes n’oublierons pas de sitôt cette grande aventure. Un remerciement particulier à vous, Martine, ainsi qu’à Pascale. Un grand MERCI également à toute l’équipe de la mission Antarctique.

Les élèves de 1re secondaire et monsieur Dany Brousseau


ÉCOLE SAINTE-CECILE

À l’école Sainte-Cécile de la Commission scolaire de Montréal, les élèves de première année C, dans la classe de Françoise Lapchuk, ont décidé qu’ils n’étaient pas trop petits pour apporter leur contribution et pour « Sauver la planète ».

Tout a débuté avec le visionnement des photos et des vidéos sur le site du Sedna IV et avec la mission du voilier. Ensuite, l’idée de devenir marins virtuels est vite devenue un projet enthousiasmant. Nous avons donc fait une bonne séance de remue-méninges portant sur le danger de voir disparaître les baleines, sur la fonte des glaces, sur les montagnes de déchets, sur le réchauffement de la planète, etc. Puis un autre bon remue-méninges sur « nos solutions » : nous avons six ans, nous sommes en première année, qu’est-ce que nous pouvons faire?
D’abord, nous avons demandé au concierge de l’école combien de sacs de déchets les élèves et les professeurs de l’école produisent par semaine. Nous étions « horrifiés » : chaque semaine, il y a 60 gros sacs de déchets dans nos poubelles. Eh bien, puisqu’il y a trop de déchets, on peut réduire les déchets, ça va nous demander un petit effort, un effort pour convaincre les autres, mais nous savons que c’est important et que c’est à notre portée. Nous aussi, nous allons aider la mission du Sedna IV.
Voici les étapes de notre projet qui va commencer dans notre classe et se répandre ensuite dans toute l’école et aussi à la maison avec nos parents. C’est un peu comme une boule de neige qui est petite, puis qu’on va faire rouler pour qu’elle devienne une boule de neige géante.
Nous avons pris la décision de récupérer en premier lieu les contenants de plastique, les sacs faits d’aluminium et autres contenants qui restent de notre collation quotidienne au lieu de les jeter à la poubelle. Nous les lavons en classe et, avec Isabelle, le professeur d’arts plastiques, nous allons en faire des sculptures et des affiches pour inciter les autres classes de l’école, les professeurs aussi, à changer leurs habitudes alimentaires pour faire le moins de déchets possible.
Nous avons fait une présentation devant les deux autres classes de première année et nous les avons invitées à assister à notre conférence téléphonique avec le Sedna. Il semble qu’elles veuillent aussi se joindre à nous pour notre projet.

Nous voulons aussi ajouter un volet « ne pas gaspiller l’eau » pour sauver les baleines. Nous allons devenir les gardiens de l’eau, par des affiches, des présentations dans les classes.
Nous allons aussi écrire une lettre à nos parents et à tous les parents de l’école pour demander qu’ils nous aident à réduire les déchets et que nos collations et nos dîners soient dans des contenants qui retournent à la maison. Nous avons aussi l’idée de lancer un défi à toute l’école pour réduire « nos 60 sacs de déchets » à 30 ou même 20 sacs hebdomadaires d’ici à la fin de l’année.


ÉCOLE ALTERNATIVE PAPILLON-D’OR DE VAL-D’OR

Nous sommes en 6e année à l’école alternative Papillon-d’Or de Val-d’Or, dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue. Notre enseignante, Chantal Bourgeois, nous a inscrits à ce projet original : classe en vedette pour le site de la Mission Antarctique. Les projets que nous avons faits depuis maintenant une année et demie sont :

  1. projet défi une tonne
  2. débranchethon
  3. journal d’école qui parlait beaucoup de l’environnement 
  4. inscription EVB
  5. vente de produits équitables et écologiques (ampoules fluo, chocolat, etc.)
  6. fabrication de jouets faits avec des produits récupérés

Dans les paragraphes suivants, nous allons vous présenter les projets et vous expliquer comment nous les avons vécus.

Voici le lien pour voir les étapes que nous avons accomplies pour le défi une tonne: http://oee.nrcan.gc.ca/clubducalendrier/index.cfm

Premièrement, nous avons réalisé un test qui nous a permis de constater que nous économisions de l’énergie (une tonne).

Deuxièmement, nous avons visité le site que nous vous avons nommé ci-dessus.
 
Ce qui nous a amenés à faire le projet débranchethon que notre stagiaire, Isabelle Cosette, nous a proposé.

   

Le débrancheton nous demandait de calculer pendant une semaine combien de temps nous passions devant l’ordinateur, la télévision, les jeux vidéo et à écouter la radio. La semaine suivante, nous avons cessé d’utiliser tous ces appareils qui utilisent de l’électricité. Par la suite, nous avons écrit un texte pour expliquer nos sentiments et ce que nous avons fait durant le débranchethon. Voici quelques commentaires des élèves :

 « Je voulais vous proposer d’essayer le défi, car c’est une expérience inoubliable. Ça nous apprend beaucoup de choses. »
 Amélie Désaulnier-Langevin 

« J’ai bien aimé faire ce travail parce que j’ai appris à passer plus de temps avec ma famille qu’avec la télévision. »
Élisabeth Chartrand-Deschênes

« J'ai trouvé le défi facile. Je ne m'ennuyais pas. Je pensais que le projet serait plus difficile à réaliser, mais, au contraire, il s'est avéré fort simple. »
Marie-Léa Girouard

« J’ai sorti mon chien et j’ai fait une promenade. J’ai bien aimé parce que ça nous a fait vivre une nouvelle expérience que j’ai trouvée amusante. »
Nicolas Berthelot-Varela

Cette année, nous sommes devenus un E.V.B (établissement vert Brundtland) qui est un établissement avec quatre thèmes, soit la démocratie, la solidarité, l’écologie et le pacifisme, que nous avons décidé de représenter par quatre personnes importantes dont voici les noms : Laure Waridel pour la démocratie, Paul Gérin-Lajoie pour la solidarité, David Suzuki pour l’écologie, et le dalaï-lama (Tenzin Giatso) pour le pacifisme. 

Nous avons aussi écrit un journal d’école, il y avait des chroniques environnementales comme le vox pop environnemental. Cette chronique nous permettait de poser des questions à tous les élèves de l’école pour connaître leurs habitudes et leurs opinions sur l’environnement. La chronique actualité était des textes dans lesquels nous parlions de sujets environnementaux; par exemple, le recyclage, le compostage, etc.

Cette année, nous avons eu une idée géniale : vendre des ampoules fluo compactes pour le financement de notre voyage de fin d’année. Une façon originale d’amasser de l’argent tout en aidant l’environnement. Nous avons également vendu du thé vert, du chocolat au lait, du chocolat noir, du chocolat chaud et du café moulu. Tous ces produits sont équitables.

 

Nous avons aussi participé au concours international de jouets recyclés. Ce concours est un projet organisé par l’organisme 2/3 qui consiste à fabriquer un jouet à partir de matériaux entièrement recyclés qui pourrait intéresser des enfants. Plusieurs écoles primaires ou secondaires ont participé à ce projet. Trois jouets par école ont été choisis. Par la suite, les jouets gagnants seront exposés au Biodôme de Montréal.    

 

Pour conclure, nous savons que chaque petit geste compte et nous espérons que tous les petits gestes que nous avons accomplis vont vous inspirer à en faire autant. Si chaque personne fait un petit geste quotidiennement, l’environnement s’en portera mieux.

Merci,

Marianne Côté, Vanessa Arseneau, Élisabeth Chartrand-Deschênes, Charles Thibault et tous les élèves de la classe de 6e année.


ÉCOLE OPTIONNELLE YVES-PRÉVOST PÉDAGOGIE FREINET

Une aventure inoubliable…
Claudie Courcy, enseignante des aventuriers de la nature

C’est avec beaucoup de fascination et d’admiration que les Aventuriers de la nature ont suivi le parcours du Sedna IV et la vie à bord du bateau. Notre groupe avait choisi le nom de classe des Aventuriers de la nature pour mieux connaître la nature et par souci de faire des gestes pour notre environnement.
Quel ravissement de voir qu’un capitaine et son équipage, de vrais aventuriers de la nature, se proposaient de nous faire partager leur voyage jusqu’en Antarctique!  Nous avons été emportés par la vague et nous étions fidèlement au rendez-vous chaque semaine en classe pour visiter le site et y découvrir les merveilles que l’équipage du Sedna IV rendait disponibles pour nous. Nous avons eu l’impression de faire partie de l’équipage, du voyage. 
Nous avons étudié les changements climatiques à l’aide des liens fournis par le site du Sedna IV. Nos meilleures connaissances nous ont motivés à poursuivre notre mission, celle de faire des gestes concrets pour changer nos habitudes de vie et celles des gens qui nous entourent. Nous avons lancé de petits défis environnementaux à nos familles pour inciter notre entourage à changer ses habitudes de vie et de consommation. Les familles se sont impliquées et ont été sensibles à la cause environnementale. 
Au printemps, un parent de notre classe a organisé une rencontre entre la Ville et les parents de notre école afin d’informer les parents sur le compostage. Les enfants semblent mettre de la pression à la maison… et des familles ont manifesté le désir d’en connaître plus sur le sujet.

Voici nos réalisations et nous sommes fiers d’en être les instigateurs :

  1. Entretien du compost de l’école par la récupération de nos collations de classe
  2. Utilisation d’un vermicomposteur en classe pour fabriquer un compost utilisé dans l’Arbovie, notre arboretum qui contient un jardin et des plates-bandes de fleurs
  3. Fabrication de boîtes de récupération pour récupérer le plastique, le verre et le métal à l’école, et tournée d’information dans les classes
  4. Récupération du papier et du carton
  5. Économie de l’eau quand on se lave les mains et fabrication d’affiches de sensibilisation dans l’école à ce sujet

La communication téléphonique avec Pascale fut un moment tout à fait inoubliable.  Nous avons pu poser nos questions et en connaître davantage sur la vie à bord et les aventures vécues par l’équipage. Nous étions tous à l’écoute, et les paroles de Pascale faisaient images dans nos têtes. Quel grand moment, intense en émotion et fort en excitation!  Inoubliable!
Merci à l’équipage du Sedna IV d’avoir si magnifiquement relevé le défi de nous informer sur sa vie à bord au quotidien et d’avoir répondu si fidèlement à tous nos écrits. Vous nous avez inspirés dans nos actions, et nous savons maintenant que chaque petit geste fait la différence. Nous continuerons à vous suivre jusqu’à votre retour.

Bon vent!

Les Aventuriers de la nature
et Les Moussaillons en action
(eh oui!  Vous nous avez inspiré un nouveau nom de classe pour cette année!)


ÉCOLE ALTERNATIVE ST-SACREMENT DE TROIS-RIVIÈRES

Le visionnage de cet élément nécessite Flash 8. Cliquez-ici pour le télécharger >>

Mon nom est Lise Lacoursière  et je suis éducatrice de maternelle à l'école alternative St-Sacrement de Trois-Rivières.
 
        En janvier 2005, avec mon groupe d'élèves d'alors, nous avons commencé à étudier les manchots. Le enfants se sont montrés plus qu'intéressés par ce thème emballant.  À partir d'affiches, de livres et de revues, ils ont appris à différentier, grâce à leurs caractéristiques physiques,  différentes sortes de ces animaux. Ils ont également découvert l'essentiel de  la vie du manchot Empereur, dans ce monde hostile qu'est l'Antarctique.
 
Après plus de deux mois,  l'intérêt n'avait toujours pas diminué. C'est alors que j'ai pensé faire un film avec les enfants, où ils seraient les acteurs. Leur ayant soumis l'idée, le projet a pris forme et nous avons fabriqué les costumes, préparé le scénario, fait des auditions pour déterminer le couple d'acteurs principaux.
 
 Pendant ce temps, je communiquais avec les parents de mes élèves pour obtenir de l'aide ainsi qu'une caméra vidéo. J'ai reçu un message d'un papa disant que c'était son métier de  faire des films, et qu'il était très intéressé par notre projet. Celui-ci a donc pris une envergure que je n'avais pas prévue, mais dont le résultat a coupé le souffle  à tous ceux et celles qui l'ont visionné lors de notre kermesse de fin d'année. Notre film est intitulé LES MANCHOTS DE L'ANTARCTIQUE et le réalisateur se nomme Guylain Côté.


Par un curieux hasard, nous avons tourné ce film au moment ou s'apprêtait à sortir en salles le film LA MARCHE DE L'EMPEREUR. Évidemment, nous sommes allés le visionner au mois de mai. C'était un lundi soir, les enfants étaient tous en pyjama, accompagnés de leur toutou préféré ou de leur doudou, ainsi que  d'un parent. En sortant du cinéma, nous nous sommes dit : Ils ont copié sur nous.


École secondaire Rive-Nord à Bois-des-Filions

Au printemps dernier, dans le cadre d’un cours en éthique et culture religieuse, alors que nous avions pris connaissance de la Mission Antarctique, nous avons réfléchi à ce que nous pouvions faire, ici même à l’école, pour contrer les changements climatiques. De façon toute spontanée, une idée audacieuse a surgi. «Changer la vaisselle jetable pour de la vraie vaisselle.» Les élèves ont dû vérifier la faisabilité de leur projet pour l’espace et l’équipement de la cuisine, ils ont entrepris des démarches de négociations avec l’école et le concessionnaire de la cafétéria. Enfin, ils se sont engagés à promouvoir ce projet auprès de tous les élèves pour que tous se sentent responsables des enjeux sur l’environnement et assument les frais de renouvellement de la vaisselle puisque l’école acceptait d’en faire l’achat.
La rentrée scolaire s’est effectuée avec de la vaisselle toute neuve. Tout se déroule comme ils l’espéraient. Une équipe de jeunes assure le lavage de la vaisselle en échange de leur repas, et les utilisateurs du service sont très respectueux de la nouvelle organisation.
Quelle fierté! Ils sont heureux de leur réalisation, mais surtout de ce défi de diminuer les déchets. Notre production de déchets a baissé de moitié pour l’heure du dîner, même si, à cette période de l’année, les services de la cafétéria sont utilisés par une minorité.
Cette initiative des jeunes à l’école incite un changement de nos habitudes de vie. Moins de gaspillage, prendre plus son temps pour manger et un plus grand respect de la propreté.
Ce groupe de jeunes du «comité de la vaisselle» a osé et, grâce à l’ouverture et à la bonne volonté de chacun dans l’école, nous venons de faire un petit pas de plus pour notre planète. Bravo!
Les jeunes de l’école secondaire Rive-Nord, vous êtes super!

Céline Blais
Enseignante


École Laurentides

Mission avec le Biodôme de Montréal

Toute l’année, nous avons voyagé, grâce à différentes activités, avec l’équipage du Sedna IV. La Mission du Sedna IV a alimenté notre programme scolaire en français, en arts plastiques, en géographie et en histoire. Notre visite au Biodôme et la visite des animateurs à l’école furent des plus enrichissantes. Cette aventure marquera notre histoire scolaire et la Grande Histoire, celle de la planète.

Nous avons réalisé, en classe, différentes activités, dont:

  1. une recherche sur les gaz à effet de serre;
  2. la construction d’une maquette représentant le voyage du Sedna IV;
  3. une fresque peinte avec les doigts représentant les glaciers de l’Antarctique;
  4. deux cartes géographiques (l’Arctique et l’Antarctique) dessinées et peintes à la main;
  5. un livre comportant 26 façons de réduire les gaz à effet de serre;
  6. un manchot empereur en papier mâcher (Mic mesure 1 mètre 20);
  7. une petite mise en scène nous permettant de présenter nos différents travaux et nos apprentissages à chacun des groupes de l’école;
  8. un article pour le journal local;
  9. un communiqué pour l’ensemble des élèves de la commission scolaire;
  10. et, enfin, une petite chanson de marin (chantée en canon).

La communication avec le Sedna IV fut un moment très émouvant. Nous avons intégré maints apprentissages sur les problèmes environnementaux causés par les gaz à effet de serre et sur les conditions de vie des habitants de l’Arctique et de l’Antarctique. Ces apprentissages nous ont permis de poser des gestes concrets pour faire valoir nos idées et nos droits.
 
Ce fut non seulement un merveilleux voyage, mais aussi une belle aventure d’équipe où tous les talents furent mis à profit: dessin, sculpture, écriture, recherche, discours, etc.

Un grand merci au Biodôme et à l’équipe du Sedna IV. Chacun des membres de l’équipage est un exemple pour les petits et pour les grands.

Pierrette Trudel et ses 26 moussaillons


École Nouvelle-Querbes, Outremont

JOUR DE LA TERRE

À l’école Nouvelle-Querbes, l’environnement est une chose qui nous tient à cœur. C’est pourquoi, chaque année, pour le Jour de la terre, nous organisons de nombreuses activités pour souligner cet événement (exposition de projets sur l’environnement, pièce de théâtre, journée sans voiture, etc.). De plus, nous avons un comité environnement enfant et adulte. Tout au long de l’année, nous faisons des gestes pour l’environnement : le compostage, encourager les dîners sans déchets, sensibiliser les gens à « rouler moins, respirer mieux » et le nouveau projet de cette année, des serviettes à main faites de tissu recyclé pour chaque élève de la classe.

À l’occasion de la Journée de la terre, qui a eu lieu le 21 avril 2006, les enfants ont eu la chance de discuter en direct avec le Sedna IV (il y a d’ailleurs eu un très joli stand sur ce sujet durant l’exposition). Pendant cette vidéoconférence, nous avons eu la visite d’Alain Belhumeur, membre de l’équipage présent sur le bateau durant la première partie de la mission. À la fin de notre vidéoconférence, nous avons pu voir un film produit par l’équipage.
Les enfants qui ont assisté à cette activité ont grandement apprécié l’expérience…
Merci à toute l’équipe!

Jarek Castonguay-Cusson

Élève de 6e année
École Nouvelle-Querbes


École Notre-Dame, Terrebonne


Le visionnage de cet élément nécessite Flash 8. Cliquez-ici pour le télécharger >>

COMMENT ECONOMISER L’EAU ?
Céline Guilbert, enseignante de 3e année

Les changements climatiques ont des effets sur le fleuve St-Laurent et nos sources d’approvisionnement en eau. Nous avons donc choisi de trouver des moyens pour économiser l’eau dans notre vie quotidienne.

Après avoir réalisé l’impact des changements climatiques sur le St-Laurent et nos sources d’approvisionnement en eau, nous avons cherché comment nous pourrions économiser cette eau qui est si précieuse à la vie humaine, animale et végétale.

Dans un premier temps les élèves ont dû compiler sur une grille le nombre de fois qu’ils utilisaient de l’eau pendant quatre jours : boire un verre d’eau froide, toilettes, lavage des cheveux, des mains et des dents, bain, douche).  Les élèves ont par la suite calculé le nombre de litres qu’ils dépensaient pour ces activités.

Dans un deuxième temps, après des recherches sur internet, les élèves devaient choisir et illustrer sur une affiche un moyen pour économiser de l’eau.  On les retrouve sur la page web de la classe et des dépliants ont été distribués aux parents.  Les élèves ont par la suite repris leur compilation en précisant quand ils ou elles avaient changé leurs habitudes (E pour économiser) et nous avons calculé que nous pouvions économiser plus de 100 litres d’eau par jour, par personne.

Nous avons ensuite profité du rassemblement des élèves à la francofête pour lancer notre campagne auprès des autres élèves de l’école.  Les élèves de la classe ont ensuite installé les affiches dans les corridors et une salle de bain de l’école.  Un article dans le journal de l’école a sensibilisé toute la population de l’école à l’urgence d’agir et trois équipes de trois élèves ont présenté les moyens pour économiser l’eau dans les trois classes de 2e année, une équipe par classe.

Chaque fois que nous ouvrons un robinet, nous savons maintenant que cette eau qui coule ne peut être prise pour acquis.


École Notre-Dame du Rosaire, Sherbrooke

Nous pouvons dire : « Mission accomplie »!

Depuis le mois de janvier, les élèves des classes de 3e et 5e année de Sonia et les élèves de 5e année d’Isabelle de l’école Notre-Dame-du-Rosaire de Sherbrooke ont le « vent dans les voiles ». En effet, nous nous intéressons à l’expédition et aux aventures que vit l’équipage du Sedna IV. Plusieurs fois par semaine, nous allons prendre des nouvelles de ces grands explorateurs modernes et de leurs découvertes. Nous sommes tombés sous le charme des paysages australs et sous la beauté de cette faune que nous ne connaissions pas.

 La révélation voulant que les manchots d’Adélie souffrent beaucoup du réchauffement planétaire nous a donné le goût d’en savoir plus sur la problématique écologique et de nous engager dans des actions concrètes. Mais le grand privilège que nous avons eu de pouvoir parler au téléphone avec Pascale Otis, le 9 mars dernier, nous a donné l’élan qu’il nous fallait pour lever l’ancre et pour nous lancer à l’aventure.

Nous avons donc présenté à tous les élèves de notre école, en collaboration avec notre concierge Richard, la façon la plus économique et la plus écologique de se laver les mains. Nous avons fait de grandes recherches et nous avons bâti des kiosques pour informer tout le monde (parents-enfants-enseignants) de ce que nous avions appris en lien avec le réchauffement planétaire.

Bien entendu, tout au long du projet, dynamisme, enthousiasme, effort et curiosité ont été au rendez-vous. Le fait de faire face chaque jour aux conséquences du changement climatique a suscité un grand intérêt quant à la protection de l’environnement. Donc, nous avons aussi conscientisé les gens autour de nous et dans nos familles à l’importance du recyclage et d’une utilisation sensée de l’énergie afin de garder en santé notre petite planète bleue. Les élèves ont développé une belle sensibilité au regard de chaque petit geste qui peut être fait concrètement, et ce, au quotidien.

Enfin, nous avons célébré nos efforts en allant visiter le Biodôme. Nous avons eu la chance de réinvestir nos apprentissages en participant à l’activité « Mission Polaire » et de faire de nouvelles découvertes quant au réchauffement climatique.

Merci à tous les membres du Sedna pour la grande inspiration que vous nous avez donnée. Nous continuons à faire de petits pas. Nous avons maintenant compris que chaque petit geste compte.

Et vous, que faites-vous pour protéger notre toute petite planète?

Isabelle Corriveau et Sonia Bolduc
École Notre-Dame-du-Rosaire, Sherbrooke


École Face, Montréal

Lorsque les activités à l’école sont en lien avec la Vie, le Monde...
Lorsque les fenêtres de la salle de classe s’ouvrent vers des horizons lointains tel celui du continent de l’Antarctique...

Le 16 décembre 2005, à bord du voilier Alizé, avec mes vingt-quatre élèves de première année, nous sommes partis du port de Montréal afin de rencontrer Jean Lemire et l’équipage du Sedna en Antarctique. Notre expédition durera jusqu’en juin 2006, six longs mois avec une route parsemée d’icebergs.

Vous vous demandez sans doute comment cette incroyable aventure a commencé? Et bien, voilà... En 2005, avec les enfants, nous avons envoyé des lettres d’amitié à l’équipage du Sedna IV pour les fêtes. Nous voulions être les anges gardiens de ces Hommes qui allaient affronter le froid et la solitude pour nous. En effet, seul, loin de la civilisation, l’équipage essaye de comprendre ce qui arrive à notre chère planète Terre. Il encourage également les citoyens du monde entier à entreprendre des petits gestes qui aideront notre planète.

Avant d’embarquer sur le voilier Alizé, les enfants ont été invités avec leurs parents à explorer chaque semaine sur Internet le site en français de Mission Antarctique. Mes petits mousses ont été émerveillés par les reportages vidéo ainsi que la galerie photo. Ils ont aussi trouvé le journal de bord du capitaine Jean Lemire captivant avec ses anecdotes sur la faune et la flore de ce continent sauvage ainsi que sur la vie à bord du bateau Sedna IV. Tout naturellement, l’idée est alors venue de voguer nous aussi vers cette banquise de glace mystérieuse.

À bord de notre voilier Alizé, mes petits mousses étaient heureux, chantonnant en choeur la chanson « Pêcher aux Îles-de-la-Madeleine ». Afin de nous ravitailler, nous avons fait une escale avec Caroline en Océanie en recréant un récif de corail dans notre salle de classe. En continuant à naviguer dans les eaux tumultueuses de l’océan, nous avons alors aperçu une immense nappe de pétrole qui recouvrait d’un manteau noir l’eau bleutée. Alarmés par cette surface épaisse et opaque, nous avons cherché en vain le pétrolier. Les gardes côtiers nous ont alors appris avec stupeur que ce dernier avait sombré dans l’abîme. Ensemble, avec les élèves nous avons construit cette épave ainsi que les poissons arc-en-ciel métamorphosés en taches noires. Les enfants ont été ainsi sensibilisés à l’environnement. Afin de ne pas nous perdre, nous avons fabriqué une carte de l’Antarctique. Celle-ci nous a alors permis de nous guider jusqu’à Jean Lemire et son équipage du Sedna IV. Les enfants vibraient chaque jour à la sirène des brises-glaces qui nous accompagnaient dans notre aventure. Les élèves ne venaient pas aux cours de français, mais en Antarctique, avec le Capitaine Corinne qui les guidait à travers les icebergs parsemant leur apprentissage. Ils pouvaient jongler aisément avec le vocabulaire des métiers, des animaux marins, des parties d’un bateau... Sensibles et curieux, les enfants apprenaient tout en s’amusant. Les petits mousses ont ensuite fabriqué des marionnettes qui représentaient l’équipage du Sedna IV ainsi qu’un voilier baptisé Sedna-Alizé pour chacun de ces personnages.

Vous vous demandez peut-être où commence la réalité et où finit ce rêve... Et si notre rêve devenait réalité ?

Le vendredi 7 avril, les enfants ont eu la chance de communiquer directement avec l’équipage du Sedna IV en Antarctique grâce à une vidéoconférence. Ils ont eu l’occasion de poser en direct cinq questions à l’équipage. Une équipe de télévision de TVA était également présente cette journée. Elle filma cet échange ainsi que toutes les réalisations des enfants portant sur le thème de l’Antarctique accomplies dans notre classe lors d’ateliers en français langue seconde et en arts plastiques. Le tournage télévisé a également enregistré les enfants devenus acteurs dans la pièce de théâtre dirigée par Catherine en art dramatique. La pièce de théâtre était un élément clef car elle reflétait tout le chemin parcouru par les enfants que ce soit en français langue seconde ou en art plastique. De plus, elle a permis aux élèves de faire la transition entre les activités liées à l’Antarctique et celles qui se dérouleront jusqu’en juin mettant en valeur le thème des pirates. En effet, les enfants vont devenir des pirates de l’environnement partant au secours de la planète. Durant deux mois, ils vont poser des gestes concrets.

L’équipage du bateau Alizé a décidé avec le Capitaine Corinne de fabriquer des jouets à partir d’objets recyclés, d’organiser une journée vélo et de créer un jardin avec des plantes. De même, un sondage aura lieu pour inviter la communauté à réduire sa consommation, à réutiliser et à recycler tous biens matériels. Une campagne de sensibilisation sur la situation de la planète sera aussi organisée avec des posters créés par les enfants. De plus, notre carte de l’Antarctique commencera un tour du monde en partant de l’Amérique pour s’envoler dans un premier temps en Europe à l’Organisation des Nations unies à Bonn en Allemagne. Les enfants partageront avec les membres du département de l’environnement leurs solutions sur les changements climatiques à travers leurs poèmes et leurs dessins. Enfin, puisque la musique anime les pirates dans leurs activités, un disque compact sera réalisé dans un studio d’enregistrement avec des chansons des Îles-de-la-Madeleine, terre du Sedna IV.

Chers Capitaines, j’avais envie de partager avec vous cette belle histoire d’amour que nous vivons ensemble l’équipage du Sedna IV, mes petits mousses et moi-même. Je vous laisse à présent la barre afin que vous aussi vous puissiez mettre le cap vers ce merveilleux continent qui est celui de l’Antarctique.

Bon vent !

Corinne Garieri
Enseignante passionnée et aventurière.

Une pensée particulière à Jean Lemire et à tout son équipage pour nous avoir inspirés et pour nous avoir accueillis à bord de leur voilier le Sedna IV avec tant de générosité et de simplicité.


Collège Saint-Alphonse, Charlevoix

Notre vidéoconférence avec le Sedna IV a eu lieu le jeudi 16 mars. L’expérience a été formidable ! Même le chien Newton, notre mascotte, a assisté à l’événement ! Depuis, nous avons gardé contact avec Pascale et les élèves prennent de ses nouvelles de façon régulière.

NOTRE PROJET :
Suite à cette rencontre, nous avons décidé de publier un petit journal, avec des reportages que les élèves écriront afin de sensibiliser les autres élèves de notre école à la cause de l'Antarctique. Chaque élève a choisi un des sujets abordés dans l'un ou l'autre des différents journaux de la Mission. Par exemple, une équipe a choisi le phoque léopard. Elle en fera une brève description afin de faire connaître aux autres son existence, sa façon de vivre, son habitat, etc. 

Quand le tout sera terminé, nous allons publier et distribuer des exemplaires à notre population étudiante.  Notre mission : démontrer aux autres que l'Antarctique est bien plus qu'un gros bloc de glace perdu dans le pôle Sud.  Nous voulons sensibiliser les gens à l'impact du réchauffement de la planète sur tous les êtres vivants de ce lointain continent.  Si chaque personne réussi à toucher quelqu'un , nous aurons le sentiment d'avoir contribué à quelque chose.

Au nom de mes élèves et en mon nom, je vous dis un gros merci à toute votre équipe pour nous avoir permis de vivre quelque chose de magique.

Marie-Hélène Bouchard, enseignante
Collège Saint-Alphonse, Charlevoix


École Aux Iris, Îles de la Madeleine

Les Îles de la Madeleine, mère patrie de plusieurs membres de l’équipage du Sedna, ont de quoi être fières de leurs enfants. La classe de Dorine Renaud et celle de Nathalie Cyr, à l’école Aux Iris, ont préparé avec beaucoup d’application et d’enthousiasme leur rencontre par vidéoconférence avec le Sedna.

Tout a commencé par le visionnage du film «Le jour après», dont le thème traite du réchauffement de la planète et qui a suscité un débat passionné de la part des élèves. Ils ont alors fait de nombreuses recherches, visionné des vidéos explicatives, visité l’exposition de Mission Arctique au Musée de la Mer et cueillis des données sur les changements climatiques. Ils ont même eu la chance de rencontrer en personne Serge Boudreau, tout juste avant son départ pour rejoindre La Mission en Antarctique !

Par après, les enfants ont monté un diaporama Powerpoint et fabriqué des affiches expliquant le problème, ses sources et ses solutions. La prochaine étape sera l’organisation d’un débat à l’école ainsi que le montage d’un kiosque d’informations au centre d’achats Place des Îles.

Un gros bravo à chacun de ces élèves pour leur contribution exceptionnelle à La Mission dans ton école !


Service de garde L'Entre-Amis, école Notre-Dame, Otterburn Park

Les amis des Coccinelles et des Baobabs du Service de garde L'Entre-Amis de l'école Notre-Dame à Otterburn Park sont encore sous le charme de leur rencontre en direct avec Jean, Pascale et Alain. Cette vidéoconférence mémorable leur a donné des ailes pour poursuivre la mission qu'ils ont déjà commencé à accomplir.  Cette mission comporte déjà plusieurs volets dont un projet de recyclage qui implique plusieurs partenaires dans l'école, des activités ayant pour objectif de donner une deuxième vie à de vieux vêtements ou à des objets oubliés, la création de pense-bêtes nous incitant à poser au quotidien des gestes significatifs pour préserver l'environnement.

Josée et Danielle, les éducatrices des Coccinelles et des Baobabs, ont fait la promesse de mener leur équipage vers une prise de conscience durable qui leur permettra de devenir des acteurs signifiants pour la protection de l'environnement dans les années futures. Leur mission s'étend au large et elle se propose d'emporter dans sa vague le plus de participants possible.  Ainsi, nos petits matelots, par le biais d'un grand livre de bord, inciteront tous les parents et les élèves de l'école à suivre au quotidien les expériences du Sedna. De même, ils organiseront des mini-conférences sur les changements climatiques mettant en vedette des invités spéciaux qui ont vécu de près et de loin la grande aventure de Mission Antarctique.

D'autres missions suivront, car notre petit équipage a le vent dans les voiles ! Mais avant de partir vers d'autres aventures, l'équipage de L'Entre-Amis tient à souligner le respect et l'intérêt exceptionnel de l'équipage du Sedna pour les enfants.  Chaque photo, chaque texte, chaque rencontre, fait appel à l'intelligence des enfants, à leur capacité de comprendre, à leur curiosité naturelle et leur grande sensibilité.

Merci à l'équipage du Sedna et bon vent dans votre immense entreprise. Nous avons monté dans votre beau grand bateau.

Josée Morisset
Danielle Beauchemin


École St-Ambroise, Montréal

Le 25 février dernier, Nadia Chettouh et ses élèves ont appris beaucoup de chose en discutant par vidéoconférence avec la biologiste à bord du Sedna IV, Pascale Otis. La classe de 4e et 5e année de l’école St-Ambroise, de Montréal, a  été très impressionnée par l’ampleur des recherches scientifiques, qui sont effectuées loin d’ici, en Antarctique, pour mesurer les effets des changements climatiques.

Il faut dire que le sujet préoccupait déjà ces élèves, qui n’ont pas attendu ce moment avant d’agir. Depuis plusieurs semaines, ils ont mis sur pied un ingénieux projet de recyclage. Il s’agit de récupérer tout ce qui est réutilisable dans leurs boîtes à lunch, afin d’en garnir l’armoire de matériel à bricolage. De plus, ils se font un point d’honneur de surveiller de près leur consommation de papier afin d’éviter tout gaspillage.

Suite à la conférence, au cours de laquelle Pascale les a invités à poursuivre leurs actions concrètes, l’idée est venue aux élèves de Nadia de publier un numéro spécial pour le journal de l’école. Ce numéro portera sur le thème... Du réchauffement de la planète ! Pour le bénéfice de toute l’école et des parents, on pourra y lire le fruit de leurs découvertes et de leurs réflexions.


Notre-Dame-des-Bois-Francs, Victoriaville

Le 16 décembre dernier, les élèves de la classe de 4e année de Patrice Paquin, de l’école Notre-Dame-des-Bois-Francs à Victoriaville, ont reçu de la grande visite! Jean Lemire et Pascale Otis se sont joints à eux par vidéo-conférence pour leur parler de Mission Antarctique et répondre à leurs questions. Les élèves et leur enseignant s’étaient soigneusement préparés à cette rencontre qui fait partie d’une démarche environnementale très importante pour eux. Une fois leur curiosité rassasiée, ils avaient en main les informations nécessaires pour choisir les actions à réaliser.

Tout d’abord, chaque élève a comme mission de sensibiliser sa famille au problème des changements climatiques et de trouver avec elle des idées afin de modifier les comportements à la maison. Ils ont bien compris que chaque petit geste comptait! Cette activité sera suivie par l’organisation d’une journée à l’école sur les changements climatiques et sur Mission Antarctique. Différents thèmes approfondis par les élèves de Patrice seront présentés aux autres enfants de l’école ainsi qu’aux parents qui y seront invités. Finalement, les élèves sortiront leur plus belle plume et enverront aux journaux locaux des articles de leur cru incitant les gens à adopter des comportements qui aideront à réduire les gaz à effet de serre.

Bravo pour cette belle initiative !


Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques

Les élèves de 22 écoles ont pris grand plaisir à discuter en direct avec Jean Lemire, depuis l'exposition «Un monde de solutions» organisée dans le cadre de la conférence des Nations Unies sur les changements climatiques.


École Camille-Lavoie, Alma

La mission est lancée

C’est l’école secondaire Camille-Lavoie, d’Alma, qui a eu l’honneur d’inaugurer officiellement la Mission dans ton école. Sous l’initiative de l’enseignante Normande Larouche, responsable du comité Environnement, l’école a accueilli le chef de mission Jean Lemire par le truchement d’une vidéoconférence Internet. Vive la technologie.
 
Après avoir donné le ton en annonçant qu’il arrivait d’une excursion où il avait rencontré 150 000 manchots royaux, le chef de mission s’est entretenu avec 75 élèves, de tous les niveaux, à la fois fort curieux et très attentifs. On a parlé des conditions de vie de l’équipage, de l’approvisionnement en nourriture, des problèmes techniques survenus, et aussi de la fonte de la calotte glaciaire, des effets des changements climatiques sur la faune et des expériences que l’équipe mène sur le bateau pour en mesurer l’impact et l’évolution.
 
Ce rendez-vous a incontestablement réchauffé l’ardeur environnementale de nos jeunes matelots virtuels.  Soucieux de l’avenir de la planète, ils ont bien reçu le message de l’équipage. Les invitant à réaliser leurs rêves, Jean leur a proposé d’agir localement afin de contribuer à préserver cette équilibre terrestre si fragile.
 
La Mission est donc lancée à l’École secondaire Camille-Lavoie, où elle se poursuivra toute l’année. Les élèves disent qu’il est temps de passer à l’action. Voilà une belle aventure à suivre !




 

Aide
© 2006 Tous droits réservés.
Site produit par Glacialis productions inc. et Turbulent Média inc., design par Mr. Edgar, hébergement par Syspark